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Mohamed Farouk : Les diplômés tech égyptiens peuvent gagner jusqu'à 7 000 € par mois, même en restant au pays !

Mohamed Farouk nous partage une excellente nouvelle : les diplômés en technologie en Égypte peuvent désormais viser des salaires allant jusqu'à 7 000 euros par mois ! Le plus beau ? Pas besoin de s'expatrier pour cela. Il souligne que les compétences numériques sont le passeport idéal pour s'ouvrir les portes du marché du travail mondial.

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Mohamed Farouk : Les diplômés tech égyptiens peuvent gagner jusqu'à 7 000 € par mois, même en restant au pays !

C'est un signe clair des changements rapides qui secouent le marché du travail et l'éducation ! Mohamed Farouk, le président du conseil d'administration de NextEra Education, a révélé une véritable explosion des opportunités offertes par les programmes d'enseignement technologique en Égypte. Dans certains cas, les salaires mensuels peuvent atteindre 7 000 euros ! Et le plus incroyable, c'est que ces diplômés travaillent depuis l'Égypte pour des entreprises allemandes, sans avoir besoin de voyager ou de s'expatrier.

Lors de sa participation à la conférence sur l'éducation de la Chambre de commerce américaine au Caire, M. Farouk a expliqué que certains parcours de formation basés sur les compétences technologiques ouvrent désormais des portes à des emplois avec des salaires démarrant autour de 2 000 euros par mois, et ce, après seulement deux ans d'études. Selon lui, cela marque un changement radical dans la relation entre l'éducation, l'emploi et les revenus.

Du "modèle éducatif traditionnel" à l'économie des compétences

Pour Mohamed Farouk, la vraie transformation ne se limite pas à moderniser les programmes scolaires. Il s'agit de redéfinir la fonction même de l'éducation pour qu'elle devienne un outil direct de production économique et de création d'emplois à l'échelle mondiale. Il souligne que les nouveaux modèles d'enseignement technologique ouvrent la voie aux jeunes Égyptiens pour qu'ils intègrent des entreprises internationales sans avoir à émigrer ou à supporter le poids de l'expatriation.

Selon sa vision, ce changement met la "distance géographique" hors de l'équation du travail, au profit de la "compétence numérique", qui est devenue la monnaie la plus précieuse sur le marché mondial de l'emploi.

Briser le modèle éducatif traditionnel

Le président de NextEra Education insiste sur le fait que la société doit revoir les idées reçues sur l'éducation, notamment l'idée de lier l'apprentissage à un âge spécifique ou à un parcours académique rigide. Il souligne que l'apprentissage continu est devenu une condition essentielle pour rester pertinent dans un marché du travail en constante évolution.

Il ajoute qu'ignorer cette transformation pourrait affaiblir la capacité des individus et des nations à être compétitifs dans une économie mondiale qui dépend de plus en plus de la technologie et des compétences spécialisées, plutôt que des diplômes traditionnels.

L'Égypte face à l'opportunité d'une "économie des compétences"

En analysant l'avenir de l'éducation, Mohamed Farouk estime que l'Égypte a une réelle chance de devenir un centre régional pour l'exportation de talents et de compétences. Pour cela, il faut adopter un modèle éducatif basé sur la formation pratique et lier directement l'éducation au marché du travail mondial.

Il indique que le développement de cette voie pourrait placer l'Égypte parmi les pays exportateurs d'expertise numérique, et non plus seulement un consommateur de technologie. Cela créerait une nouvelle valeur économique basée sur les "esprits formés" plutôt que sur les ressources traditionnelles.

Les déclarations de Mohamed Farouk reflètent une tendance croissante à remodeler la relation entre l'éducation et le marché du travail en Égypte. L'éducation n'est plus seulement une étape académique, mais une porte directe vers une économie mondiale ouverte, où les compétences numériques priment sur les diplômes, et où la valeur se mesure à la capacité de compétition internationale, et non à la localisation géographique.

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