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L'Égypte prolonge d'un an les taxes sur le ferrosilicium importé de Chine, d'Inde et de Russie pour soutenir son industrie

Pour donner un coup de pouce à son industrie locale et assurer la stabilité du marché, l'Égypte a décidé de prolonger d'un an les taxes spéciales sur les importations de ferrosilicium venant de Chine, d'Inde et de Russie. C'est une mesure temporaire le temps qu'une révision complète soit effectuée.

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L'Égypte prolonge d'un an les taxes sur le ferrosilicium importé de Chine, d'Inde et de Russie pour soutenir son industrie

Le Ministère de l'Investissement et du Commerce Extérieur a publié la Décision n° 123 de 2026. Cette décision prolonge l'application des droits antidumping définitifs sur les importations de ferrosilicium provenant de la République populaire de Chine, d'Inde et de la Fédération de Russie. C'est une suite logique à la Décision n° 155 de 2021 du ministre du Commerce et de l'Industrie, et elle tient compte de la finalisation des procédures d'examen final des droits sur les importations sous-évaluées du produit concerné par l'enquête. La décision, datée du 31 mars 2026, précise que la prolongation de ces droits sera d'une année supplémentaire. L'objectif est d'éviter toute lacune réglementaire pendant la période d'examen. Cette décision s'appuie sur les lois en vigueur, notamment la Loi n° 161 de 1998, qui vise à protéger l'économie nationale contre les pratiques commerciales internationales déloyales, ainsi que sur les décrets présidentiels concernant l'adhésion de l'Égypte à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Elle a également été prise en considération des recommandations du Comité consultatif et de la note du chef du secteur des mesures correctives commerciales. Ces derniers avaient conseillé de maintenir les droits actuels pour protéger les industries locales de l'impact des importations sous-évaluées, tout en veillant à l'équilibre du marché local et aux engagements internationaux de l'Égypte. Cette prolongation s'inscrit dans la politique de l'État visant à réviser et à moderniser ses outils de protection commerciale. Elle permet aussi de suivre de près l'impact des importations étrangères sur les industries locales, contribuant ainsi à renforcer la compétitivité du marché égyptien.

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