Aller au contenu principal

L'Égypte simplifie la fiscalité pour les entrepreneurs et booste l'économie numérique

Une nouvelle loi en Égypte rend la fiscalité plus simple pour les startups et les entrepreneurs. Elle vise à dynamiser l'économie numérique et à attirer les investissements grâce à des déclarations simplifiées et la facture électronique.

Lecture de 1 min
L'Égypte simplifie la fiscalité pour les entrepreneurs et booste l'économie numérique

Le Dr. Ragab Mahrous, conseiller du président de l'Autorité fiscale égyptienne, a partagé les détails de la loi sur les procédures fiscales simplifiées. Cette loi a pour but de soutenir les startups et les entrepreneurs, de faciliter l'intégration de l'économie informelle dans le système officiel, ce qui devrait renforcer la conformité volontaire et stimuler la croissance économique. Lors de la conférence sur la technologie financière et le financement, le Dr. Mahrous a expliqué que cette loi s'applique aux entreprises dont le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 20 millions de livres égyptiennes, avec un taux d'imposition variant entre 0,5 % et 1 %. La loi exige également l'utilisation de la facture électronique lors des transactions avec un vendeur enregistré, ou du reçu électronique pour les services fournis au consommateur final, s'alignant ainsi sur la transformation numérique du marché. La loi offre plusieurs avantages aux startups et aux entrepreneurs, notamment l'exonération des retenues à la source et des frais de notarisation des contrats. Elle prévoit aussi des exonérations sur les impôts liés aux distributions de plus-values résultant de la vente de machines et d'équipements. Ces mesures s'inscrivent dans les efforts du gouvernement pour simplifier les procédures fiscales, améliorer la transparence et encourager la conformité volontaire sur le marché local. Le Dr. Mahrous a précisé que les contribuables devront soumettre une déclaration fiscale tous les trois mois, soit quatre déclarations annuelles pour la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Il a souligné que le nouveau système est simple et facile à utiliser, et qu'il est parfaitement compatible avec l'automatisation des procédures et la transformation numérique, tout en continuant de s'appliquer aux centres des grands contribuables de première et deuxième catégories. Enfin, le Dr. Mahrous a affirmé que la loi est adaptée aux activités de commerce électronique, permettant d'ouvrir un dossier fiscal en utilisant le numéro d'identification national, sans les complexités du système traditionnel. Cela reflète la vision de l'Autorité fiscale de faciliter le climat d'investissement pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les entrepreneurs, et de soutenir l'économie numérique de manière globale.

Éditorial connexe