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L'Égypte et l'OCDE : Des avancées clés en gouvernance de l'IA et transformation numérique

Le Ministère égyptien des Communications et des Technologies de l'Information a participé à la clôture du programme pays avec l'OCDE, soulignant les progrès significatifs de l'Égypte en matière de gouvernance de l'intelligence artificielle et de transformation numérique. L'accent est mis sur le renforcement des infrastructures et l'élaboration de stratégies nationales pour un avenir numérique prometteur.

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L'Égypte et l'OCDE : Des avancées clés en gouvernance de l'IA et transformation numérique

La participation du Ministère des Communications et des Technologies de l'Information à la clôture du programme pays entre l'Égypte et l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) reflète une orientation croissante visant à consolider la position de l'Égypte parmi les économies qui cherchent à construire un système intégré de gouvernance de l'intelligence artificielle et à accélérer la transformation numérique, dans le cadre de partenariats internationaux visant à renforcer la compétitivité et à soutenir la croissance du secteur privé. Cette participation s'est déroulée lors d'événements officiels organisés par le gouvernement égyptien, avec une présence de haut niveau, pour mettre en lumière les résultats de l'examen de l'intelligence artificielle mené par l'Organisation. Cet examen n'a pas seulement évalué le degré de conformité de l'Égypte aux principes internationaux, mais a également identifié les lacunes en matière de gouvernance et les défis structurels au sein de l'écosystème numérique, tout en fournissant des recommandations pratiques pour renforcer la préparation nationale. Les résultats de cet examen indiquent que l'Égypte est passée de la phase d'élaboration de stratégies à la phase de mise en œuvre effective. Cela se manifeste par l'adoption de la Charte Égyptienne pour l'IA Responsable et la création du Centre Égyptien pour l'IA Responsable en tant qu'entité institutionnelle pour activer les politiques de gouvernance, en intégrant la législation, la recherche scientifique et le renforcement des capacités. Parallèlement, l'État continue d'investir dans l'infrastructure numérique, considérée comme un pilier essentiel de cette transformation. Cela se fait par le lancement de centres de données et de services de cloud computing, l'expansion des réseaux de fibre optique, ainsi que la préparation au lancement des services de cinquième génération (5G), ce qui renforce la capacité de l'économie numérique à absorber les applications d'intelligence artificielle. Le travail sur la deuxième version de la Stratégie Nationale pour l'Intelligence Artificielle (2025-2030) est également mis en avant comme un cadre directeur pour la prochaine phase. Cette stratégie vise à augmenter la contribution du secteur des communications et des technologies de l'information au produit intérieur brut, à élargir la base industrielle, à renforcer la recherche et le développement, ainsi qu'à localiser les utilisations de l'intelligence artificielle dans les secteurs à impact direct tels que la santé, l'éducation, l'agriculture et les services gouvernementaux. L'accent mis sur les applications pratiques revêt une importance particulière, car il reflète une orientation vers la liaison de la technologie aux besoins de développement, plutôt que de se contenter d'une approche théorique. Cela se manifeste par la présentation de cas d'utilisation réels qui contribuent à améliorer l'efficacité des services publics et à élever la qualité de vie. Dans le cadre du soutien à l'autonomie technologique, le grand modèle linguistique « Al-Karnak » a été mis en lumière, comme une étape vers le développement de solutions locales qui soutiennent la langue arabe et réduisent la dépendance vis-à-vis des modèles étrangers, ce qui renforce la compétitivité de l'innovation égyptienne dans ce domaine. Au niveau de l'environnement des affaires, les efforts déployés pour soutenir les startups et développer les compétences numériques reflètent une prise de conscience croissante de l'importance du facteur humain pour le succès de la transformation numérique, à travers des programmes de formation et des initiatives visant à qualifier des cadres capables de gérer les technologies d'intelligence artificielle. L'amélioration du classement de l'Égypte dans les indicateurs internationaux relatifs au gouvernement numérique et à la préparation à l'intelligence artificielle indique également que ces efforts commencent à porter leurs fruits, même s'ils nécessitent une continuité dans la mise en œuvre et un renforcement de l'intégration entre les politiques et les applications. La coopération avec l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) reflète une orientation stratégique visant à tirer parti de l'expertise internationale dans le développement des politiques numériques, ce qui soutient la construction d'une économie basée sur la connaissance et renforce la capacité de l'Égypte à être compétitive dans un paysage mondial où l'adoption de l'intelligence artificielle s'accélère en tant que l'un des principaux moteurs de croissance.

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