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Mohamed Amin (Dell Technologies) : Les cyberattaques ne se contentent plus de rançons, elles visent le contrôle total !

Les méthodes de protection traditionnelles sont dépassées ! Les cyberattaquants ne cherchent plus seulement des rançons, ils veulent prendre le contrôle total de vos systèmes, y compris ceux de récupération après sinistre. C'est un défi énorme pour les entreprises aujourd'hui, et Mohamed Amin de Dell Technologies nous alerte sur cette évolution inquiétante.

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Mohamed Amin (Dell Technologies) : Les cyberattaques ne se contentent plus de rançons, elles visent le contrôle total !

Mohamed Amin, vice-président de Dell Technologies Global, a partagé que l'Égypte traverse une phase super importante dans sa transformation numérique, sous la houlette du ministère des Communications et des Technologies de l'information. En parallèle, des stratégies d'intelligence artificielle sont mises en œuvre. Il a bien insisté sur le fait que cette expansion rapide de l'IA s'accompagne d'une augmentation significative de la taille et de la complexité des menaces cybernétiques.

Lors de son intervention à la cinquième édition de la conférence sur la sécurité de l'information et la cybersécurité CAISEC 2026, il a raconté qu'une grande entreprise avait perdu toutes ses données stockées sur environ 35 000 appareils en quelques minutes seulement ! C'était le résultat d'une attaque menée de l'intérieur par un employé qui avait discrètement implanté des logiciels malveillants chaque jour pendant plusieurs mois. Cela montre bien à quel point les menaces internes sont dangereuses et peuvent avoir un impact dévastateur sur les organisations.

Il a expliqué que les entreprises du monde entier subissent chaque jour de plus en plus de tentatives d'intrusion. Ce qui est nouveau, c'est que les attaquants ne se contentent plus de demander des rançons. Maintenant, ils visent le contrôle total des systèmes numériques des organisations ! Ils utilisent même des outils d'intelligence artificielle pour accéder aux appareils des dirigeants et s'emparer de l'identité numérique de toute l'entreprise.

Il a souligné que les méthodes de protection classiques ne suffisent plus pour faire face aux menaces modernes. Surtout que les attaquants ciblent désormais les systèmes de récupération après sinistre et les plans de continuité d'activité, ce qui représente l'un des plus grands défis pour les entreprises actuellement.

Mohamed Amin a même révélé qu'une banque au Moyen-Orient a récemment été victime d'une cyberattaque qui a complètement paralysé ses activités pendant dix jours ! Il a vraiment insisté sur l'importance de s'appuyer sur des analyses proactives et de détection pour repérer les intrusions et agir très tôt.

Il a ajouté que la cybersécurité n'est plus seulement une affaire de départements informatiques. C'est devenu un dossier stratégique qui concerne directement les conseils d'administration et les PDG. Pourquoi ? À cause des pertes financières énormes et des impacts négatifs sur la réputation et la confiance des clients que ces attaques peuvent provoquer.

Il a précisé que l'Égypte représente environ 13 % de toutes les cyberattaques enregistrées sur le continent africain, avec une moyenne d'environ 10 attaques par jour. C'est une situation qui demande une coopération renforcée entre toutes les parties prenantes pour relever ces défis grandissants.

Il a également mentionné que la rançon moyenne payée lors des cyberattaques en Afrique est actuellement d'environ 20 millions de dollars par incident. Il s'attend à ce que ce chiffre monte à 200 millions de dollars d'ici 2030, à cause de l'utilisation rapide et croissante de l'intelligence artificielle par les attaquants.

Enfin, il a insisté sur l'importance d'échanger les expériences et de collaborer entre tous les acteurs de l'écosystème de la cybersécurité, exprimant sa joie de participer au cinquième sommet annuel sur la sécurité de l'information et la cybersécurité CAISEC 2026.

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